Qui suis-je?

Bienvenue à toutes et à tous,

  

Sous la rubrique « Qui suis-je ? » d’un site internet, il est traditionnellement convenu de décrire son parcours pour répondre à la question que se pose le visiteur : l’offre est-elle en adéquation avec les compétences et l’expérience acquises ? Voilà pourquoi la plupart la présentent sous la forme d’un « curriculum vitae », que je trouve un peu froid et technique. Je préfère vous faire part des étapes qui m’ont conduit à ce métier. À vous de juger.

Notaire de formation, ce long enseignement juridique de sept ans m’a incité à rechercher la précision des mots, l’équilibre des raisonnements. J’ai toujours nourri une vraie tendresse pour le tabellion de famille dans son étude à taille humaine. Un jour que je déclarais à un vieux notaire sur le point de céder sa charge mon admiration pour la profession, celui-ci me répondit, amer : « Oh ! vous savez, je n’aurais eu toute ma vie devant moi que le spectacle de l’intérêt ». En dépit de ce constat désabusé, j’aurais aimé jouer ce rôle. Les confidences, les secrets de famille, les espoirs, les joies, la tristesse, la générosité, la cupidité se donnent en spectacle derrière la porte capitonnée de cuir soigneusement close. La comédie humaine s’écrit devant vous. Quelle chance pour un observateur impartial ! Faute d’argent, je n’ai jamais pu m’installer, et rester clerc ne me motivait pas.

J’ai ensuite travaillé vingt ans pour diverses compagnies d’assurances, encadré des équipes de vente, formé des collaborateurs, en qualité d’inspecteur régional puis d'agent général. J’ai gagné en expérience en écoutant les artisans, les commerçants, les chefs d’entreprise, les professions libérales, les retraités, les fonctionnaires, les salariés... Riches, pauvres, pleins d’ambition ou pétris de regrets, malades ou bien portants, hommes, femmes, ni l’un ni l’autre, jeunes ou moins jeunes, chacun présentait un profil différent et des problèmes spécifiques. J’attache une grande importance à la qualité, la loyauté, la transparence, la déontologie dans l’exercice de mes missions. La fidélité à ces valeurs m’a conduit à rompre avec mon dernier mandant qui en prenait insidieusement le contrepied. Parallèlement un partenariat dans l’immobilier aux États-Unis (en Floride) pendant quelques années a renforcé mon ouverture d’esprit, la conscience d’approches de travail différentes, et la nécessité de connaître l’anglais pour faciliter les échanges.

Une perpétuelle soif de connaissances me pousse à m’instruire en permanence. D’autres cultures ou sujets d’intérêts tels que l’Histoire, la Géographie, la Géostratégie, les Relations internationales, la Philosophie, la Psychologie m’apportent polyvalence et sens de l’adaptation.

J'ai choisi d'être aujourd'hui écrivain public pour mettre au service de chacun toute cette expérience accumulée, car bien écrire pour autrui suppose de bien l'écouter et le comprendre.

Ma devise ? Cette maxime d’Henri Bergson : « Il faut agir en homme de pensée et penser en homme d’action »

J’oubliais :

Le 5 février 2016, j’ai obtenu le score de 956 sur 1000 au certificat « Voltaire » (niveau « expert »). Le courriel qui m’a informé de mon résultat a indiqué : « Parmi les personnes ayant passé le certificat Voltaire, 99,5 % ont obtenu un score inférieur au vôtre ». 

(La rubrique consacrée au Certificat Voltaire est disponible à ce lien : Certificat Voltaire)

 

Jean Yves CABRERA

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